Comment créer un réseau de personnes ressources tout en évitant qu’elles deviennent des thérapeutes informels.
Définir une mission limitée
Les relais internes peuvent écouter, informer et orienter. Ils ne doivent pas prendre en charge les situations complexes ni garantir une disponibilité permanente. Une fiche de rôle précise les limites et protège à la fois le relais et la personne accompagnée.
Former à des gestes simples
La formation peut porter sur l’écoute active, la confidentialité, les signaux de détresse et les ressources disponibles. L’objectif n’est pas de transmettre des techniques thérapeutiques, mais de développer une première réponse humaine et sécurisée.
Organiser la supervision
Les relais doivent pouvoir demander conseil et transmettre une situation. Des temps de supervision réguliers permettent de traiter les questions, prévenir l’épuisement et maintenir la qualité du dispositif. La participation doit rester volontaire.
Reconnaître le rôle
Le temps consacré à cette mission doit être reconnu dans la charge de travail. Sans cela, les relais risquent de cumuler une responsabilité invisible. La reconnaissance peut être organisationnelle, formative et managériale, sans créer de pression à produire un nombre d’orientations.
À retenir
La culture du bien-être se construit par des décisions cohérentes, des espaces d’écoute et une amélioration continue.